Vendre son âme pour un peu de confort ? — Quand mon fils m’a forcée à choisir entre la paix et son bonheur
Je m’appelle Monique Delvaux, j’ai 62 ans, et jamais je n’aurais cru que mon fils unique, Thomas, me mettrait face à un choix aussi cruel. Entre la tranquillité de ma retraite et le confort de mon enfant, la vie m’a poussée dans un dilemme déchirant. Voici comment tout a basculé, un soir de novembre, dans notre petit appartement de Namur.