Ma fille m’a laissé comme un vieux meuble : la vérité qui déchire le cœur
Je m’appelle Marcel Delvaux, et aujourd’hui, je regarde par la fenêtre d’une maison de repos à Namur, me demandant comment j’ai pu en arriver là. Ma fille, Sophie, m’a laissé ici comme on dépose un objet encombrant, et chaque jour, je revis les souvenirs de notre famille brisée. Entre colère, tristesse et incompréhension, je cherche encore le sens de tout cela.