Courir pour deux : le jour où j’ai choisi d’aider plutôt que de gagner
Je m’appelle Sébastien Delvaux, caporal à la caserne de Marche-en-Famenne. Ce matin-là, alors que je courais mon premier 5 km depuis mon retour de mission, j’ai croisé le regard d’une jeune fille au bord des larmes. J’ai alors compris que la vraie victoire ne se mesurait pas en secondes, mais en humanité.