Le goût amer des racines: Retour à Namur
Je m’appelle Marie Delvaux, et ce soir-là, j’ai compris que ma vie ne serait plus jamais la même. Entre les cris de ma mère et le silence pesant de mon père, j’ai dû choisir entre l’amour filial et ma propre survie. Aujourd’hui, je me demande encore si on peut vraiment échapper à son passé, ou si nos racines finissent toujours par nous rattraper.