« Maman, tu dois partir » — Une vie bouleversée à Namur
Je m’appelle Monique, j’ai 63 ans, et tout ce que j’ai construit à Namur s’est effondré le jour où mon fils m’a demandé de quitter ma maison. Entre souvenirs, trahisons familiales et solitude, j’ai dû faire face à un choix impossible. Aujourd’hui, je me demande encore si l’amour d’une mère suffit à réparer ce qui a été brisé.