J’ai dit à Madame Martine que je ne pouvais plus être sa petite main : La vérité que j’ai trop longtemps cachée
Tout a commencé le jour où, épuisée et au bord du gouffre, j’ai enfin avoué à Madame Martine que je ne pouvais plus être sa petite main. Pendant des années, je l’ai aidée, alors que sa fille Sophie ne venait presque jamais de Bruxelles. Cette histoire parle de limites, de culpabilité et du combat silencieux de chaque femme qui tente d’être une bonne voisine, fille et mère à la fois.