Cette nuit-là, j’ai mis mon fils et ma belle-fille à la porte : il était temps de dire stop
Ce soir-là, mon cœur battait à tout rompre alors que je tournais la clé dans la serrure, refusant à mon propre fils et à sa femme l’entrée de notre maison familiale. Pendant une semaine, la solitude m’a foudroyé, entre remords étouffés et un sentiment étrange de soulagement. Mais je sais aujourd’hui que cet acte violent était le cri de mon propre épuisement, face à une situation devenue insupportable.