Zut, encore des pommes de terre avec des œufs, maman ?
Je me souviens de ce soir où j’ai crié sur ma mère à cause du souper, fatigué de la pauvreté qui collait à notre quotidien à Liège. Ce fut le début d’une tempête familiale qui a révélé nos blessures cachées, nos rêves brisés et la force fragile de l’amour maternel. Aujourd’hui, adulte, je me demande encore si l’on peut vraiment pardonner à la vie de nous avoir tant pris.