Sur le toit du monde… et pourtant si seule : l’histoire d’Hélène à Liège
Depuis plusieurs semaines, j’observe dans la cage d’escalier la nouvelle voisine du palier d’en face, Anouk, cette femme au regard fatigué mais au sourire tenace. Je m’appelle Hélène, j’ai cinquante-sept ans et, depuis la mort de mon Roger, la solitude me colle à la peau comme le froid humide des soirs de janvier en Wallonie. L’arrivée d’Anouk, divorcée, mère d’une petite Lou, bouleverse mes habitudes… et ranime de vieux souvenirs, que j’aurais préféré oublier.