Quand la Joie est Venue
J’ai traversé ce soir-là enveloppé dans le brouillard de mars, sous la lumière maladive du lampadaire de la cour, en me demandant si je retrouverais mon foyer encore intact. Une odeur de métal et de fatigue me poursuivait de l’usine jusqu’au seuil ; la rue d’Andenne était déserte, le silence presque accablant, puis tout a basculé lorsqu’un cri a déchiré cette quiétude – et rien ne serait plus jamais pareil. Entre secrets de famille, rancœurs anciennes et une surprise bouleversante, il m’a fallu trouver la force de tout affronter.