Entre les murs de Liège : le poids du silence
Je m’appelle Benoît Delvaux. Ce soir-là, j’ai ouvert la fenêtre de mon petit appartement à Liège, le cœur battant, assis sur le rebord, face à l’abîme. J’étais prêt à tout laisser derrière moi, mais la voix de ma sœur, la colère de mon père, et le souvenir de ma mère m’ont ramené à la vie, me forçant à affronter les secrets et les blessures de ma famille.