Le dernier train pour Namur
Je m’appelle Benoît, j’ai 54 ans, et ce soir-là, sur le quai de la gare de Namur, j’ai compris que ma vie n’était qu’une suite de rendez-vous manqués. Entre le silence glacial de mon frère Luc et les souvenirs d’une mère absente, j’ai tenté de recoller les morceaux d’une famille brisée. Mais parfois, même en Belgique, le bonheur arrive trop tard, ou ne vient jamais.