Je n’ai pas besoin de ta pitié
Je m’appelle Monique Delvaux, j’ai soixante-dix ans, et aujourd’hui encore, je me bats pour garder ma dignité dans un monde qui me considère déjà comme une vieille femme fragile. Ce soir-là, alors que je rentrais chez moi, les bras chargés de courses, j’ai compris que la solitude et la fierté peuvent parfois peser plus lourd que n’importe quel sac. Entre les disputes familiales, les souvenirs d’une vie passée à Charleroi, et la peur de devenir un fardeau, j’ai dû affronter mes propres démons.