La porte de la trahison
Je m’appelle Benoît Delvaux, et ce soir-là, tout a basculé. Après trois mois de travail acharné sur les chantiers de Charleroi, je rentrais enfin chez moi, à Liège, le cœur gonflé d’espoir et la paie serrée dans la main. Mais derrière la porte de notre petit appartement, j’ai découvert que la vie pouvait s’effondrer en un instant.