Quand Benoît est parti, je n’ai pas pleuré
Benoît est parti un soir de novembre, et je n’ai pas pleuré. J’ai ressenti un vide immense, mais aussi un étrange soulagement, comme si je retrouvais enfin mon souffle après des années d’apnée. Ce soir-là, dans notre petite maison de Namur, j’ai compris que la vie pouvait recommencer, même au cœur du chaos.