Sur le rebord du vide : l’histoire de Vincent Delvaux
Je m’appelle Vincent Delvaux. Ce soir-là, j’ai ouvert la fenêtre de mon appartement à Liège et je me suis assis sur le rebord, le regard perdu vers l’asphalte noir en bas, partagé entre la peur et l’attirance du vide. Ma vie, comme une route sinueuse dans les Ardennes, m’a mené là où je n’aurais jamais cru aller, entre perte, amour, et réconciliation.