Elle est ma mère… Mais ses mots me blessent
Je m’appelle Sophie, j’ai quarante et un ans, et malgré ma vie d’adulte bien remplie à Namur, je reste cette petite fille qui espère un mot doux de sa mère. Ce soir encore, ses reproches me transpercent, et je me demande si un jour elle verra vraiment qui je suis. Pourquoi l’amour maternel me semble-t-il toujours hors de portée, même après toutes ces années ?