Sous le même ciel gris de Liège : une vie, un arbre, un adieu
Je m’appelle Helena, et ce matin-là, j’ai planté un arbre à la place de mon mari défunt. Assise à la table de notre salon, je serre sa vieille montre dans mes mains, tentant de comprendre ce que signifie continuer seule. Entre les souvenirs, les regrets et les secrets de famille, je me demande si l’on peut vraiment tourner la page sans trahir ce qu’on a aimé.