Le prix du bonheur : Comment mon fils m’a pris mon foyer
Je m’appelle Marcel Dubois, j’ai 78 ans, et je viens de perdre la maison où j’ai passé toute ma vie. Mon propre fils, Benoît, m’a trahi pour s’assurer un avenir plus confortable, me laissant seul face à la solitude et à l’incompréhension. Aujourd’hui, je me demande comment on peut survivre à une telle blessure, et si le pardon est encore possible.