La blessure des mots : une belle-mère à bout de souffle à Namur
Je m’appelle Catherine et je vis à Namur. Un soir, ma belle-fille Zoé m’a crié que je n’étais personne pour elle, et tout s’est effondré. Depuis, je me demande comment recoller les morceaux d’une famille recomposée qui se déchire.