Zaginiona młodość: Confession d’une âme brisée à Namur
À 40 ans, je me retrouve seule, sans famille ni enfants, le cœur en ruines. Ce n’est pas un appel à la pitié, mais une tentative désespérée de libérer ce qui m’étouffe depuis tant d’années. J’espère que mon histoire servira d’avertissement à celles qui, comme moi autrefois, croient aux belles paroles des hommes mariés.