Le vent du large : une vie bouleversée à Ostende
Je m’appelle François Delvaux, j’ai cinquante-neuf ans, et la mer du Nord m’a vu pleurer pour la première fois depuis l’enfance. Après la mort de ma femme, ma fille m’a supplié de venir vivre chez elle à Namur, mais j’ai choisi la solitude d’Ostende. Ce récit est celui d’un homme brisé, qui cherche à se reconstruire entre les embruns, les souvenirs et les secrets de famille.