Quand mon frère a voulu tout vendre pour sa noce : chronique d’un foyer brisé à Namur
Je m’appelle Aurélie, j’ai 28 ans, et je n’aurais jamais cru que la demande de mon frère pour financer son mariage allait déchirer notre famille. Entre la pression de mon frère, la détresse de mes parents et mes propres doutes, j’ai été plongée dans un tourbillon d’émotions. Aujourd’hui, je me demande si on pourra un jour recoller les morceaux.