« Pourquoi personne n’a pensé à moi ? » – Le cri silencieux d’une mère oubliée un jour d’anniversaire
Je m’appelle Françoise, j’ai 62 ans, et cette année, j’ai soufflé mes bougies seule dans la maison familiale à Namur. J’avais tout préparé pour réunir mes enfants et petits-enfants, mais personne n’est venu, personne n’a même appelé. Aujourd’hui, je me demande comment une famille peut se fissurer sans bruit, et si le silence n’est pas la pire des blessures.